Always the “Same Old Blues”…

Eric Clap­ton, de son vrai nom Eric Patrick Clapp, est né le 30 mars 1945 à Rip­ley, une petite ville située à 45 kilo­mètres de Lon­dres. Pour ses 3 ans, ses grands-par­ents lui offrent sa pre­mière gui­tare. À l’adolescence il décou­vre le blues et plus par­ti­c­ulière­ment celui de Mud­dy Waters. Cela lui donne l’idée de mon­ter un pre­mier groupe, qui aura une exis­tence éphémère, les Roost­ers. L’année suiv­ante, en 1964, il intè­gre des for­ma­tions plus con­fir­mées, pour faire ses véri­ta­bles armes. C’est ain­si qu’il rejoint les Yard­birds.

Il enreg­istre avec eux deux albums : Five Live Yard­birds et Son­ny Boy Williamson & The Yard­birds. Puis les quitte, rem­placé par deux autres gui­taristes de légende : Jeff Beck et Jim­my Page (futur Led Zep­pelin). C’est en 1966 qu’il rejoint John May­all et ses Blues­break­ers, avec lesquels il s’affirme comme un sacré vir­tu­ose de la gui­tare. C’est par­ti­c­ulière­ment per­cep­ti­ble dans l’album John May­all and the Blues­Break­ers with Eric Clap­ton. Nou­veau change­ment de cast­ing en 1967. Clap­ton fonde le groupe Cream avec Jack Bruce et Gin­ger Bak­er. Résul­tat : trois albums inou­bli­ables dont Dis­raeli Gears. Il som­bre alors dans la drogue pen­dant trois ans.

Nou­velle las­si­tude et créa­tion des for­ma­tions Blind Faith puis de Derek & The Domi­nos. C’est avec ces derniers qu’il réalise le somptueux Lay­la. C’est en fait un hom­mage à Pat­tie Boyd, la femme de son ami George Har­ri­son, dont il est tombé amoureux. Titre pub­lié en novem­bre 1970. Devenu chanteur, il est aus­si une véri­ta­ble idole pour nom­bre de gui­taristes, con­nus ou non. Jimi Hen­drix lui voue ain­si un vrai culte…

Désor­mais surnom­mé “God” (en français “Dieu”) par la pro­fes­sion, il se lance en solo. Des albums comme 461 Ocean Bvd ou Slow­hand, des tubes comme Cocaïne ou I Shot The Sher­iff — des repris­es de JJ cale et Bob Mar­ley, font beau­coup pour sa pop­u­lar­ité. Les années 80 ressem­blent à une tra­ver­sée du désert pour notre homme qui pour­tant se recon­stru­it peu à peu. Eric devient l’heureux papa d’un petit garçon Con­nor qui dis­paraît trag­ique­ment le 20 mars 1991 en tombant du 53ème étage d’un build­ing new-yorkais. De ce dra­ma­tique évène­ment naît l’émouvante chan­son Tears In Heav­en, extrait de la B.O. du film “Rush”. Un retour au pre­mier plan déjà entre­vu avec un mag­nifique album acous­tique, Unplugged, écoulé à près de dix mil­lions d’unités ! Cet album con­tient notam­ment une ver­sion sub­lime de Lay­la.

Il signe aus­si un autre générique, celui de L’Arme Fatale en 1992. Il y est en duo avec Sting pour It’s Prob­a­bly Me. Une chan­son com­posée dans un hall d’aéroport en à peine dix min­utes ! Dans les années 90, assa­gi, Clap­ton a mûri. Il porte bouc et lunettes et a trou­vé une cer­taine forme de sérénité. En témoigne le très réus­si Pil­grim, paru en 1998. En 2001, arrive l’excellent Rep­tile qui précède une tournée mon­di­ale. Celle-ci est gravée sur le dvd “One More Car, One More Rid­er”, cap­té au Sta­ples Cen­ter de Los Ange­les. En 2004, ce mon­u­ment du rock’n’roll rend hom­mage à l’un de ses maîtres des débuts. C’est le blues­man Robert John­son qu’il salue dans Me & Mr John­son

Source : Wikipé­dia


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

1 réflexion sur « Always the “Same Old Blues”… »

  1. Same Old Blues, Eric Clap­ton, Behind The Sun (1985)

    I’m sor­ry baby, but I can’t afford to stay.
    Your good, kind treat­ment will wor­ry me some­day.
    I love you baby, but I’m gonna have to say good­bye.
    Woman, I got to move, I real­ly got to fly.

    Same thing every morn­ing,
    Tell me what’s it all about.
    I get those same old blues every night.

    I miss you already, baby, more than words can say.
    Seems like I’ve been gone twen­ty-four hours, more like a mil­lion days.
    I love you baby, you know I woudn’t tell you no lies.
    If you don’t believe I love you, look at the tears stand­ing in my eyes.

    Cho­rus

    Here I am back home, baby, I’m back home to stay.
    I love you babe, nev­er more will I go away.
    I won’t hurt you no more, baby, ain’t gonna tell you no more lies.
    No more run­ning ’round, no more pho­ny ali­bis.

    Cho­rus (x3)