Les Nouvelles Vénitiennes (9) : Chronos remonte le temps

Une niche du XVIe abrite sur la façade du palais Bem­bo-Boldù une sculp­ture qui est sans doute la plus mys­térieuse de Venise. Selon les uns, il s’agit d’un sauvage cou­vert de poils, selon d’autres de Chronos le maître du temps. Selon d’autres encore, Sat­urne por­tant un disque solaire.

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (9) : Chronos remonte le temps »

Les Nouvelles Vénitiennes (8) : Sotoportego dei Cattivi Pensieri (Passage des Mauvaises Pensées)

Il est des noms prédes­tinés à moins, qu’au con­traire, cer­tains lieux por­tent le nom inéluctable pour lequel aucun autre n’aurait pu être mieux trou­vé. C’était le cas pour ce lieu mau­dit du Soto­portego dei Cat­tivi Pen­sieri, imag­iné sans doute par le Dieu de la lagune lui-même.

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (8) : Soto­portego dei Cat­tivi Pen­sieri (Pas­sage des Mau­vais­es Pen­sées) »

Les Nouvelles Vénitiennes (7) : La Calle Amor dei Amici

La rue de l’Amour des Amis — Calle Amor dei Ami­ci — si chère à Hugo Pratt et à Cor­to Mal­tese, est un véri­ta­ble coupe-gorge. Surtout la nuit.

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (7) : La Calle Amor dei Ami­ci »

Les Nouvelles Vénitiennes (6) : Sous les griffes du Lion (1re partie)

En novem­bre 1757, après trois jours et trois nuits par­ti­c­ulière­ment brumeux, on trou­va à l’entrée de l’Arsenal les corps atro­ce­ment déchi­quetés de deux marins, un Turc et un Mal­tais. Tous deux avaient débar­qué de deux bâti­ments dif­férents, de prove­nance et de des­ti­na­tions divers­es et a pri­ori ne pou­vaient se con­naître.

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (6) : Sous les griffes du Lion (1re par­tie) »

Les Nouvelles Vénitiennes (5) : On a volé Saint-Marc !

On a beau être saint, on n’en est pas moins homme et on a sa dig­nité… Moi, l’évangéliste syrien, celui que l’on hon­ore avec tant d’ors et de mosaïques dans ma basilique, croyez-moi, je n’ai pas tou­jours vécu la vie en rose et encore moins la mort… Ça, je vous le jure ! Et tout cela ne serait rien si on avait lais­sé ma dépouille tran­quille, mais que nen­ni !

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (5) : On a volé Saint-Marc ! »

Les Nouvelles Vénitiennes (4) : Une morte bien ordonnée

Cette nuit-là, il neigeait et le médecin per­son­nel de l’évêque, le doc­teur Anto­nio Sal­vati­ci, n’avait qu’une envie, celle de ren­tr­er chez lui, bien au chaud. Le temps était rude, comme pour aggraver étrange­ment un peu plus la sit­u­a­tion de cette région sin­istrée par la pre­mière Guerre Mon­di­ale.

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (4) : Une morte bien ordon­née »

Les Nouvelles Vénitiennes (3) : La Sérénissime

Je ne sais plus trop pourquoi on surnomme Venise « la Sérénis­sime ». Peut-être cette appel­la­tion est-elle ironique, en tous cas en rien jus­ti­fiée.

Con­tin­uer la lec­ture de « Les Nou­velles Véni­ti­ennes (3) : La Sérénis­sime »