Le Manifeste des évidences (5)

Je n’ai ni l’influence ni les moyens, et encore moins l’envie d’une multi­na­tionale, du moins au niveau financier. Cepen­dant, inter­net me per­met de com­mu­ni­quer, dans les langues que je maitrise et de vive voix si je le souhaite, avec n’importe qui, n’importe où sur le globe.

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Le Manifeste des évidences (4)

Alors bien sûr, je suis engagé, cer­tains diront infréquentable, incon­trôlable, inem­ploy­able… Je fais val­oir, avec plus ou moins de nuances et de diplo­matie suiv­ant les sujets, mon point de vue sur le monde qui m’entoure.

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Le Manifeste des évidences (3)

En dix-huit ans d’expériences pro­fes­sion­nelles, j’ai envoyé trois patrons en procès. Le pre­mier s’était bar­ré avec la caisse en Côte-d’Ivoire, le deux­ième me con­sid­érait comme son esclave, le troisième ne savait pas rédi­ger un con­trat de tra­vail… C’était en 2005. Un tout les six ans en moyenne, donc.

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Le Manifeste des évidences (2)

Je suis mon pro­pre patron à cinq cents euros par mois ! C’est le salaire que j’ai prévu, dans mon plan de finance­ment prévi­sion­nel sur trois ans, de prélever sur les béné­fices de mon entre­prise la pre­mière année. Pas de quoi m’acheter une Rolex, certes. Une rémunéra­tion des plus mis­érables dans la galax­ie patronale, qui représente pour­tant jusqu’à un an de salaire, par exem­ple, d’un pro­fesseur africain.

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Le Manifeste des évidences (1)

Cinquante pour cent du seuil de pau­vreté par mois, en France et en 2008, c’est env­i­ron qua­tre cents euros. Une mis­ère « de rich­es », qui représente jusqu’à dix mois de salaire, par exem­ple, d’un pro­fesseur africain.

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Le Manifeste des évidences, ou la fin du train-train des affaires…

Cela n’aura pas échap­pé avant tout aux plus assidus des Fab­u­la­tions de votre servi­teur, que ce dernier se las­sait depuis longtemps de ramer, tel un souti­er de l’économie néolibérale mon­di­al­isée, à 50 % du seuil de pau­vreté par mois.

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