CCAS de Chartres : Encensé mais pas sensé…

Le CCAS de Chartres, dont sa vice-prési­dente, Elis­a­beth Fromont, “a dressé un por­trait élo­gieux”, selon l’Écho du jour, est-il si per­for­mant qu’elle le dit ?

Les "ressources humaines" du CCAS de Chartres (18 septembre 2006)

Petite vis­ite dans les tré­fonds de la poli­tique de recrute­ment du CCAS, com­men­tée par une citoyenne lamb­da qui souhaite rompre avec le chômage.

- 1er round : envoi d’une can­di­da­ture spon­tanée pour un poste d’animation et/ou d’éducation au ser­vice du per­son­nel de la mairie de Chartres.

- 2e round : réponse de la Ville de Chartres (cliquez sur la vignette pour l’agrandir).

- 3e round : réponse de l’ex-chômeuse :

Vous m’écrivez en date du 18 sep­tem­bre 2006 que vous n’avez aucun poste à me pro­pos­er dans vos ser­vices, alors que la veille j’étais recrutée par les Pupilles de l’Enseignement Pub­lic d’Eure-et-Loir (PEP 28), lesquels ont été démarchés par vos ser­vices comme une vul­gaire agence d’intérim, pour un poste de surveillante-cantinière.

J’ai con­science que le poste que j’occupe aujourd’hui est un peu dif­férent de celui pour lequel je pos­tu­lais, néan­moins je m’étonne que le CCAS débauche le per­son­nel vacataire des PEP 28 alors qu’il pour­rait tout sim­ple­ment le trou­ver dans les can­di­da­tures qu’il reçoit régulièrement.

Bien que votre cour­ri­er m’ait fait sourire compte tenu de ma sit­u­a­tion présente, je ne peux m’empêcher de songer aux répons­es iden­tiques, que vous envoyez à tant d’autres per­son­nes qui n’ont pas, comme moi, la chance de trou­ver les emplois de la ville dans les struc­tures associatives !”

Illus­tra­tion : Cour­ri­er du CCAS de Chartres, 18 sep­tem­bre 2006.