Gorges déchu, Gorges déçu, Gorges… Échec et mat !

"Ce jour, à 13 heures trente, le tribunal correctionnel de Chartres a annulé les poursuites judiciaires pour diffamation entreprises depuis le 6 juillet 2007 par Jean-Pierre Gorges contre Barjouville.info, la Piquouse de Rappel et le PDG du Leclerc de Luisant, Olivier Ducatel. Et condamné le plaignant UMPiste Jean-Pierre Gorges aux dépens.

Les contribuables chartrains seront contents d’apprendre que ce sont eux qui vont payer la lourde ardoise d’une procédure qui visait au départ à sanctionner la liberté d’expression. En plus, Gorges a rémunéré au prix fort, avec l’argent public, l’un des meilleurs cabinets d’avocats de Paris, celui de Maître Baudelot, par ailleurs conseil du journal Le Monde.

Deux motifs d’annulation ont eu raison de cette folie procédurière. Le premier, le non-respect de la loi de 1881 sur la presse qui impose un délai de 20 jours entre la citation à comparaître et la première audience de jugement et le second, la non-transmission au ministère public des pièces du dossier de plainte.

Jean-Pierre Gorges savait depuis décembre 2007 qu’il allait perdre son procès. Ce pourquoi ce matin, dans L’Écho Républicain, il a tenté d’allumer un contre-feu en déclarant qu’il abandonnait les poursuites contre les blogs, que l’annulation de la procédure était de son fait.

"Ridicule et Pitoyable."


Sources : Le site non-officiel de Barjouville, La Piquouse de Rappel.

Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

1 pensée sur “Gorges déchu, Gorges déçu, Gorges… Échec et mat !”

  1. Echec… le “mat” vien­dra peut-être aux municipales…

    Pau­vre de lui, il a telle­ment investi de sa per­son­ne pour jouer avec le denier pub­lic et trans­former notre ville et cité phare de la civil­i­sa­tion de notre nou­veau mil­lé­naire : Cap­i­tale de la Lumière et du par­fum (de scandale).
    Incom­pris, il par­ti­ra la queue entre les jambes, les char­trains per­dront un grand… (à com­pléter par vos soins).

    Et pen­dant ce temps dans un manoir de ban­lieue, un suzerain local attend d’être recon­duit. Son bouf­fon pour­ra alors con­tin­uer de jon­gler avec le respect des textes de lois, pour le plus grand mal­heur de son personnel.