L’Aiguillon Nouveau, le journal qui sait sonner les cloches !

Ah ! Voilà bien des citoyens qui méri­tent la palme de l’énergie !


L’Aiguillon Nouveau - bandeau

Mais atten­tion, pas la nucléaire qui tâche, non ! L’énergie pro­pre, renou­ve­lable ! Et comme cette dernière, L’Aiguillon fait souf­fler un vent nou­veau sur Autricum ! Mont­pel­li­er savourait déjà L’Agglorieuse, le jour­nal qui sait emballer le pois­son, Chartres ne pour­ra bien­tôt plus se pass­er de L’Aiguillon Nou­veau, le jour­nal qui fait son­ner les cloches…

Et Dieu sait qu’elles sont nom­breuses, les cloches !

Et puisqu’on en est à par­ler mytholo­gie, j’en prof­ite pour rap­pel­er ces quelques déf­i­ni­tions (emprun­tées au Petit Robert)…

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Satyrique : adj. (1488; lat. satyri­cus, mot gr.), Myth. (1755). Des Satyres. Antiq. Danse satyrique, à pos­tures indé­centes. — Poème, drame satyrique : forme théa­trale grecque, pièce tra­gi-comique issue du culte dyonisiaque.

Satyre : n. m. (Satire, 1372; lat. satyrus, mot gr.). Divinité mythologique de la terre, être à corps humain, à cornes et pieds de chèvre, de bouc. Fig. (XVI­Ie). Vieil­li. Homme cynique et débauché. Mod. et fam. Homme lubrique, obscène, qui entre­prend bru­tale­ment les femmes; exhi­bi­tion­niste, voyeur. (1671) Papil­lon de jour à grandes ailes brunes et noires, com­mun en France.

Papillon Satyre

Satirique : adj. (1380, de satire). Qui appar­tient à la satire. Boileau, poète satirique. Qui con­stitue une satire. Ouvrage satirique. Chan­sons satiriques des chan­son­niers. Pro­pos satiriques. V. Mor­dant, piquant. Dessin satirique et humoris­tique. Lit­tér. (1488) Qui aime, pra­tique la satire. Des écrivains “qui avaient l’esprit satirique, le don de l’ironie” (Lecomte). V. Caus­tique.

Satire : n. f. (h. 1355; 1560; var. satyre jusqu’au XVI­Ie; lat. sati­ra, pro­pre­ment “macé­doine, mélange”). Hist. litt. Ouvrage libre de la lit­téra­ture latine où les gen­res, les formes, les mètres étaient mëlés, et qui cen­surait les moeurs publiques. Poème (en vers) où l’auteur attaque les vices, les ridicules de ses con­tem­po­rains. Satires de Juvé­nal, de Boileau.La Satire : ce genre lit­téraire. Mod. (XVI­Ie). Ecrit, dis­cours qui s’attaque à quelque chose, à quelqu’un, en s’en moquant. Une satire vio­lente, amu­sante, pleine d’humour. Satire con­tre quelqu’un. V. Epi­gramme, pam­phlet. — Cri­tique moqueuse. Faire la satire d’un milieu. “La satire amusée des évène­ments de l’année” (Léau­taud).

Illus­tra­tions : — L’Aiguillon Nou­veau, ban­deau n°71 (Sep­tem­bre 2006).
“Le jour­nal satyrique devient bimen­su­el”, in L’Écho Répub­li­cain, 7 et 8 octo­bre 2006.
Satyre, Imagier.net


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...