Les jeunes pour la France de Villiers n’ont pas d’idées !

C’est pas beau la récup !

Qu’ils aient au moins la décence de citer leurs sources lorsqu’ils font du copier-coller…

Ph. de Villiers

En l’occurrence si je par­le de pédophilie, c’est parce que je l’ai vécu, que j’en ai été victime.

Leur manip­u­la­tion grossière est une insulte aux victimes.

De plus mon arti­cle ne réclame pas la peine de mort, mais l’abolition de la pre­scrip­tion pour crimes sexuels.

Comme je dis­ais, c’est pas beau la récup’…


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

0 pensée sur “Les jeunes pour la France de Villiers n’ont pas d’idées !”

  1. Bon­soir, je ne voulais en aucun cas vous offenser et je vous présente mes plus vives excus­es. Votre arti­cle était très per­ti­nent et méri­tait à mon avis d’être repris afin d’éveiller la sen­si­bil­ité des gens sur le sujet.

    L’Eure-et-Loir con­naît en ce moment deux affaires de pédophilie d’où mon attrait pour votre article.
    Pour la peine de mort elle ne con­cerne pas les pédophile, comme dit sur mon arti­cle nous préférons le traite­ment médi­cal pour les crim­inels sex­uels, la cas­tra­tion chim­ique donc.

    Encore une fois je vous présente mes plus vives excus­es et vous demande de croire en ma plus grande com­pas­sion à votre égard, j’avais effec­tive­ment oublié de citer ma source et j’en suis con­fus, j’ai retiré de mon arti­cle la par­tie copié/collé et je ne la rem­met­terai qu’avec votre accord, nous pou­vons en dis­cuté, jpf28@wanadoo.fr
    MIlles excuses,
    Cordialement,
    Les Jeunes Pour la France 28.

  2. Kévin,

    je vous remer­cie de ce mes­sage, qui nous per­met de clar­i­fi­er nos positions.
    Vous avez mon accord pour citer l’extrait que vous avez copié (je ne suis pas l’auteur, le déten­teur ni le pro­prié­taire exclusif de ces pro­pos), Mais si je vous ai piqué un peu, c’est que j’ai moi-même extrait ces com­men­taires d’un site trai­tant du sujet, en prenant la peine de deman­der au webmestre du site en ques­tion une autori­sa­tion écrite de reproduction.

    Je crois en out­re qu’il est préférable de ne pas se servir d’un fait divers pour pro­pos­er une solu­tion à un prob­lème aus­si grave, d’autant que les affaires que vous citez sont encore en attente de juge­ment. Même si dans votre intime con­vic­tion vous pensez ces gens coupables, seule la jus­tice a le pou­voir de le dire. Néan­moins je suis heureux que nous puis­sions par­ticiper ensem­ble au débat d’idées, dans le respect de nos con­vic­tions mutuelles.

    Veuillez accepter en retour mes salu­ta­tions respectueuses.
    Cordialement,
    Lafontanelle