Morland, casse-toi de Lucé ! Ta liste, ta tronche, tes magouilles, ta 4L et tes amis… Même ta femme, on n’en veut pas !

Tu m’as sûre­ment déjà classé dans la caté­gorie de ces “mau­vais­es langues qui dis­ent que [tu es] un voleur, une fripouille” et acces­soire­ment, je m’en fous. Une chose est sûre mon Jacquot, moi non plus je ne t’ai pas oublié.

Je n’ai pas oublié ton frico­tage peu ragoû­tant avec le Front nation­al de Philippe Loiseau. Je n’ai pas oublié que tu fus un temps vice-prési­dent de Chartres Métro­pole aux côtés de ton ami Jean-Pierre Gorges, mais aus­si prési­dent de l’OPAC 28 (Habi­tat Eurélien) et qu’à mon sens, ce sigle te va comme un gant.

Je n’ai pas oublié que tu as été des­ti­tué de tous tes man­dats par un arrêt de la cour de Cas­sa­tion du 18 mai 2006, au terme d’une procé­dure que ta mau­vaise foi et tes manip­u­la­tions ont pu faire dur­er plus que de rai­son. Je n’ai pas oublié que tu gardes des sou­tiens, au demeu­rant forts peu respecta­bles eux-mêmes, au sein d’institutions où devrait pré­val­oir l’intérêt général et où tes affidés, recon­nais­sants de tes largess­es, s’emploient à ne pas déplaire…

Jacques Morland et Boris Minsky en mars 2001

Ain­si Denis Joli­et ? Hein, ton copain à la belle voiture de fonc­tion des HLM, qui peut parad­er et baver sans gène à sa copine Joce­lyne Donati (une de tes con­nais­sances aus­si, il me sem­ble) qu’avant mon expul­sion, je n’étais déjà plus dans mon loge­ment car, selon ses dires, je le sous-louais… À des sans-papiers, des marchands de som­meil ou des deal­ers de drogue ? Je n’en saurai pas plus de la Joce­lyne en ques­tion !

Ça n’en reste pas moins de la diffama­tion et ça non plus, je ne l’oublierai pas, car con­traire­ment à toi mon Jacquot, je respecte la loi et quand bien même je m’en écarterais, je n’ai pas les moyens ni l’irrespect de la mépris­er autant que toi. Alors Mor­land, j’espère ne pas te crois­er “au hasard” d’une ruelle glauque ou d’une quel­conque “activ­ité sportive, cul­turelle, ou autre” car à défaut de me ser­rer la main, tu pour­rais bien en pren­dre pour ton grade !

Les raisons de l’ire coléop­térique : voeux de Jacques Mor­land
Illus­tra­tion : Jacques Mor­land et Boris Min­sky, le jour de l’élection du pre­mier comme maire de Lucé, Maître Renard (Mars 2001)


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

3 réflexions sur « Morland, casse-toi de Lucé ! Ta liste, ta tronche, tes magouilles, ta 4L et tes amis… Même ta femme, on n’en veut pas ! »

  1. Décidé­ment, tu donnes dans le coup de gueule et la colère homérique!!! Je voudrais bien nuancer tes pro­pos mais, hon­nête­ment, vu le per­son­nage, cela ne me sem­ble en effet pas pos­si­ble. Si tu lis l’Echo d’aujourd’hui 25 jan­vi­er en page 9 “Thérèse Mor­land veut “repren­dre le flam­beau”, tu risques un nou­veau coup de sang. Pour te don­ner une idée, l’article de François Feuilleux se ter­mine juste par une déc­la­ra­tion de ladite Thérèse : “Ce sera (mon mari) un pili­er moral et un com­plé­ment d’idées. Je veux repren­dre le flam­beau et men­er à bien tous les pro­jets qu’il a démar­rés.”
    Vite, un extinc­teur ! et un bull­doz­er !!! Je sens que je n’ai pas fini de les tacler sur mon excel­len­tis­sime blog Maître Renard. Mon pro­jet à moi c’est aus­si d’essayer de men­er à bien le pro­jet “Casse-toi de Lucé”!