Municipales à Lucé : premières leçons à tirer

À l’heure des trac­ta­tions entre les deux listes de gauche restantes et la liste non offi­cial­isée UMP­iste, quelques leçons peu­vent être tirées du pre­mier tour des munic­i­pales sur Lucé, la 3ème ville du département.

En faisant moins de 10% des inscrits, 4 listes restent sur le car­reau. L’avenir de leur lead­ers est forte­ment hypothéqué pour la man­da­ture à venir. Le Front Nation­al de Philippe Loiseau enreg­istre un nou­veau recul. Plus aucun élu alors qu’il en avait trois. Là comme ailleurs en France, l’avenir du FN est prob­lé­ma­tique… pour lui-même !

Le Modem et Isabelle Dive­ki paye aus­si un posi­tion­nement dif­fi­cile, le cul entre la droite et la gauche. Au final, on com­prend sa décep­tion. Le cen­tre n’existe tou­jours pas. L’excellente nou­velle de ce pre­mier tour c’est la mort de la Mor­landie. Plus per­son­ne n’en veut et le retour masqué de Jacquou sous le masque de Thérèse n’a trompé pra­tique­ment personne.

Mer­ci à Claude Joly d’avoir été le prin­ci­pal arti­san de cette vic­toire de la démoc­ra­tie. Monique Hardon­nière était ray­on­nante le soir des résul­tats, libérée, soulagée comme tout le monde de ce come-back raté. Quant au Par­ti Com­mu­niste asso­cié à celui des Tra­vailleurs, la stratégie d’union avec per­son­ne a été à la hau­teur du résul­tat : une mar­gin­al­i­sa­tion totale. Les croc­o­diles vont pleurer…

Reste qu’il y aura un héritage cat­a­strophique à gér­er du pas­sage de la démoc­ra­tie libérale-ump et sans éti­quette de droite à la mairie. Com­bi­en de cadavres dans les tiroirs ? Quel bilan réel financier ? Quelles marges de manœu­vre ? Sans doute pas grand chose.

Tan­dis que Boris Min­sky pour­ra voir pouss­er le béton des fenêtres de son bal­con pour une retraite qu’il n’aura pas volée, les lucéens et lucéennes auront-ils enfin une équipe munic­i­pale à la hau­teur ? Avec un con­seiller général PS dont le bilan tient déjà sur un tim­bre-poste, il fau­dra être vigilant.

Vous pou­vez compter sur toute notre équipe pour ne pas oubli­er les promess­es faites, notam­ment en matière d’environnement.


1 pensée sur “Municipales à Lucé : premières leçons à tirer”

  1. Bon­jour,

    je ne noterai votre arti­cle que 4/5, car vous évo­quez le bilan “tim­bre poste” de Xavier Roux, sans vous expli­quer. Or, j’ai une ques­tion, ou plutôt un coup de geueule à pass­er sur ce sujet. Pourquoi Xavier Roux a-t-il voté con­tre le pro­jet (je rap­pelle, un pro­jet) d’étude de gare TGV en Eure et Loir ? 

    Je veux vrai­ment savoir pourquoi, mais quand je lui ai demandé, Mon­sieur Roux n’a pas voulu s’expliquer, c’était same­di dernier sur le marché d’Amilly. Il m’a dit “C’est com­pliqué, ça prendrait beau­coup de temps… je vous expli­querai plus tard”.

    Pour­tant, même mon ami Jean-Michel Pey­tavit, mem­bre émi­nent du PS et adjoint au maire de Palaiseau (avant de pren­dre sa retraite bien méritée, salut Jean-Mimi si tu lis ce mes­sage) com­prendrait qu’avec une gare, nos entepris­es pour­raient mieux se bat­tre, mieux jus­ti­fi­ier qu’on tra­vaille sur un vrai bassin d’emploi sur Châteaudun, sur Lucé.
    Je suis sûr que Xavier Roux, en votant con­tre ce pro­jet de gare TGV (une gare, ça ne coûte pas cher, quand les rails sont llà !) a con­damm­né des entre­pris­es… comme c’est l’exemple pour Flex­tron­ics par exem­ple. Une gare, ce serait tout de suite des emplois, et aus­si des moyens de trans­port décents pour l’Ouest ! Un atout pour nos entreprises ! 

    Alors, j’espère Mon­sieur Roux, si vous lisez ce mes­sage, que vous me répon­drez la prochaine fois que je vous poserai la ques­tion. La semaine prochain à Amil­ly. Ce serait respecter l’un de vos électeur. 

    Cor­diale­ment,

    Christophe