Pitié, gardez Alain Rémond !

Aujourd'hui rien à dire mais "c'est pas parce qu'on a rien a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule"

Enfin non, je veux dire, ren­dez-nous Alain Rémond, lais­sez-le-nous, lais­sez-nous le garder, gardez-le, quoi !

Je lisais il y a quelques semaines dans mon mag­a­zine favori l’ire d’un des lecteurs, out­ré, « cour­roucé » même, de voir sa Bre­tagne souil­lée par autre chose que des nitrates, en l’occurrence la pluie de mots du sieur Alain Rémond, et de men­ac­er le jour­nal de sanc­tions finan­cières, à défaut d’exiger manu mil­i­tari le licen­ciement de l’impétrant pour cause de lèse-Bre­ton.

Une pétition pour Alain Rémond

Néan­moins Mar­i­anne, je vous en prie, gardez Alain Rémond, lui, lui-même et en per­son­ne !

Alain Rémond - Lisez attentivement la notice
Alain Rémond — Lisez atten­tive­ment la notice

N’en déplaise à mon « colecteur », on col­lecte sou­vent dans le champ du poète les fleurs de son pro­pre bon­heur et ce ne sont pas quelques maux anodins qui fer­ont détester quelques mots taquins ; donc être indul­gent avec ce vrai poète ! Comme tout les arti­sans du texte, il chante ses sujets et son verbe l’enchante…

Mais je ne sais pas si ce vacanci­er s’est fait, une fois, mouiller sur le quai d’un gare de l’Eure-et-Loir. Autrement je le com­prends, ça va tou­jours mieux en le dis­ant…

Alors Jean-François, vous qui êtes venus à Chartres en com­pag­nie de Mohamed Sifaoui et qui n’avez eu le temps de voir la beauté, ni du blé, ni du vent, vous con­vien­drez qu’il faut gardez Alain Rémond, car ce n’est point dérai­son que de se livr­er d’humour. Je con­sens même à pay­er dou­ble d’abonnement pour assur­er la cau­tion ; même lire les mots croisés, la pub, le blanc entre les lignes…

Et en pas­sant, mer­ci à Guy et mes respects à Odile Grand.

Un philoré­mond aguer­ri mais rémon­dophile fraîche­ment con­ver­ti…


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...