Religions, pièges à cons !

Il aura fal­lu atten­dre la dernière page, mais cet arti­cle-là était le bien­venu ! La reli­gion du fric est tout aus­si intolérable, pour un laï­card de ma sorte, que la plu­part des fanatismes liés aux “livres saints”…

Dans l’Écho du week-end, on appre­nait donc que Claire, anci­enne élève de l’école de hautes études com­mer­ciales (Edhec) de Lille, préférait démis­sion­ner et per­sévér­er dans sa volon­té de con­cili­er sa “quête de sens avec un emploi qui [lui] per­me­tte d’utiliser [ses] com­pé­tences” plutôt que s’enrichir sans gène dans une fonc­tion qui “man­quait énor­mé­ment de sens pour [elle]”.

Edhec solidarité (er14151006)

A l’instar de Franck et Antoine, de plus en plus de diplômés des grandes écoles délais­sent les salaires dorés sur tranche que leur pro­posent les entre­pris­es qui les sol­lici­tent à la sor­tie de leur études, pour se tourn­er vers des car­rières moins rémunéra­tri­ces mais net­te­ment plus por­teuses de sens.

Gageons que ceux-là seront d’un sec­ours pré­cieux dans la nou­velle économie, celle qui replace l’humain au cen­tre et non plus en périphérie, celle qui en fait un atout plus qu’une vari­able d’ajustement.

Lors d’une for­ma­tion à la créa­tion d’entreprise à la cham­bre de com­merce et d’industrie d’Eure-et-Loir, j’avais déjà goûté à la vul­gate libérale qui vous apprend com­ment faire de juteux béné­fices et n’en déclar­er aucun, et j’étais repar­ti avec mes pro­jets sol­idaires sous le bras. Je n’étais pas le seul…

Mais main­tenant, nous sommes de plus en plus nom­breux !


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...