T’en souvient-il ?

« Un soir, t’en sou­vient-il ? Nous vogu­ions en silence… »*

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Les socialos partis pour gagner !

C’est un peu la syn­thèse des socia­los : par­fois un petit dessin vaut mieux qu’un gros com­men­taire…

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La plume au service des plus démunis

Les écrivains publics ne sont pas nom­breux dans le départe­ment, et pour l’instant sur l’agglomération char­traine, Chan­tal de Riberolles exerce env­i­ron 27 heures par semaine dans quelques cen­tres soci­aux.

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François, Karim et les autres…

À droite la ques­tion ne se pose plus (Jean-Pierre His étant le plus pro­lixe à ce sujet), mais com­ment va réa­gir “la gauche” à l’annonce d’une can­di­da­ture verte aux lég­isla­tives, dans la troisième cir­con­scrip­tion d’Eure-et-Loir ?

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Licencié à Censier !

Qu’ouïs-je ? J’aurais pu ne pas en être ? À peine suis-je arrivé et voilà que ça ferme !

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C’est ça la démocratie !

Si vous n’êtes pas d’accord ce sera huit con­seillers de la majorité, les statuts le per­me­t­tent, c’est ça la démoc­ra­tie !”

Ain­si s’exprime le prési­dent de la Com­mu­nauté d’Agglomération de Chartres, com­men­tant la créa­tion du nou­veau syn­di­cat mixte de trans­ports et la représen­ta­tiv­ité qui en découle.Barjouville-Bus

Ce syn­di­cat, qui doit accueil­lir “tem­po­raire­ment” la com­mune de Bar­jou­ville pour lui per­me­t­tre d’être tou­jours desservie, a voca­tion à gér­er seul la com­pé­tence trans­port que les com­munes lui auraient délégué.

L’Orée de Chartres devrait dis­pos­er dans cette struc­ture de qua­tre con­seillers représen­tant une quin­zaine de com­munes, Chartres Métro­pole devant désign­er huit con­seillers pour sept com­munes, le nom­bre de con­seillers étant pro­por­tion­nel à la pop­u­la­tion.

Bar­jou­ville avec un con­seiller aurait selon Jean-Pierre Gorges un poids et un avan­tage démesuré, tan­dis que cer­tains s’inquiètent de n’être plus enten­dus dans cette nou­velle struc­ture, si tant est qu’ils l’étaient encore jusqu’à aujourd’hui…


À Chartres aussi !

Lun­di 11 sep­tem­bre, un évène­ment extrême­ment grave pour les lib­ertés en France a eu lieu à Chartres.

Des policiers sont entrés, qui plus est, en toute illé­gal­ité, dans une école mater­nelle pour arrêter un enfant dont les par­ents “sans-papiers”, harcelés depuis des mois, étaient détenus au même moment au com­mis­sari­at, dans le but évi­dent d’expulser toute la famille.Charter-école

Cette vio­la­tion fla­grante du droit à l’éducation, sans aucune con­sid­éra­tion pour la dig­nité humaine et la san­té psy­chique d’un enfant, rap­pelle cer­taines des heures les plus som­bres de l’histoire de ce pays. Décidé­ment, la poli­tique du min­istre de l’Intérieur et sa mise en œuvre par le Préfet d’Eure-et-Loir mon­tre chaque jour davan­tage sa dan­gerosité pour tous. Il faut que cela cesse !

Il n’y a en effet aucune fatal­ité à ce déchaîne­ment de la vio­lence con­tre les “sans-papiers”, con­tre des enfants, con­tre l’école elle-même : ain­si l’enfant a pu être pro­tégé et finale­ment la famille a dû être relâchée. Autour du Réseau Edu­ca­tion Sans Fron­tières et du Col­lec­tif 28 pour la régu­lar­i­sa­tion des “sans-papiers”, la sol­i­dar­ité des citoyens a fonc­tion­né et elle essaie d’entourer cette famille, comme d’autres, pour qu’elle puisse con­stru­ire tout sim­ple­ment une vie nor­male. Mais il faut ampli­fi­er la protes­ta­tion con­tre les lois Sarkozy, ampli­fi­er la sol­i­dar­ité.

Le RESF et le Col­lec­tif 28 sont déter­minés à pour­suiv­re leur action en ce sens.

  • Ils appel­lent tous les enseignants à pro­téger leurs élèves, enfants de “sans-papiers”.
  • Ils appel­lent les par­ents d’élèves à ren­forcer la vig­i­lance et la sol­i­dar­ité de tous, enfants et adultes. Ils appel­lent les citoyens à s’élever con­tre une poli­tique autori­taire qui méprise la vie humaine et les droits les plus élé­men­taires de l’homme et de l’enfant.
  • Ils deman­dent au Préfet d’Eure-et-Loir d’arrêter de s’acharner sur cette famille et de la régu­laris­er immé­di­ate­ment.
  • Ils deman­dent à l’inspecteur d’Eure-et-Loir de pren­dre publique­ment posi­tion pour que l’école reste un lieu de sérénité et d’émancipation pour tous.
  • Ils atten­dent que le Min­istre de l’Éducation Nationale soit infor­mé de ces vio­lences et qu’il agisse pour qu’il y soit mis fin.
  • Ils réaf­fir­ment la con­vic­tion de tous ceux qui sur le ter­rain agis­sent pour le respect con­cret des droits de l’homme, que seule une régu­lar­i­sa­tion mas­sive des “sans-papiers” per­me­t­tra d’en finir avec des sit­u­a­tions qui heur­tent vio­lem­ment la con­science humaine et déshon­orent la République.

Com­mu­niqué du Réseau Edu­ca­tion Sans Fron­tières et du Col­lec­tif 28 pour la régu­lar­i­sa­tion des “sans-papiers”

Pour soutenir l’action du col­lec­tif et faire chang­er ces lois, un ren­dez-vous réguli­er :

le sit-in tous les deux­ièmes ven­dredis du mois à 18h00 — Place Marceau à Chartres

Prochain RDV ven­dre­di 13 octo­bre 2006