Le Manifeste des évidences (25)

Cela fai­sait une paie, depuis que j’écris, que je n’avais repris cette série d’évidences afin de retenir encore un peu celles et ceux qui me lisent. C’est qu’entre temps, il m’a fal­lu créer mon cab­i­net d’écrivain pub­lic, dévelop­per l’ensemble de mes ser­vices et presta­tions et organ­is­er ma compt­abil­ité, jouer le com­mer­cial et le ban­quier, endoss­er les rôles de secré­taire et de pré­posé à la machine à café, bref tout faire tout seul.

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Le Manifeste des évidences (24)

Je serais bien en peine, depuis que j’écris, de savoir ce qui retient celles et ceux qui me lisent. Ce qui intéresse les uns dérange les autres, et se posi­tion­ner attire sou­vent autant amis qu’ennemis. Cela devient une gageure lorsqu’il s’agit d’intéresser l’un avec les mots de l’autre et c’est dans ce posi­tion­nement, sur une ligne médi­ane, que pour­rait se trou­ver la clé et toute la dif­fi­culté.

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Le Manifeste des évidences (23)

Un “pro” est avant tout un être vivant, fait de chair et de sang, de pas­sions et de haines, c’est ain­si que va la nature humaine. Mais dans la jun­gle com­mer­ciale, le “pro” est un ani­mal à l’affût, en quête de proies nom­mées cœurs de cible, sur un ter­ri­toire appelé zone de cha­lan­dise et qu’il con­sid­ère comme sa chas­se gardée. Pour voir avant la vir­gule s’accumuler les zéros, sou­vent le pro mon­tre les crocs…

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Qui est Lafontanelle ?

Les Raisons de l’Ire
Les Fab­u­la­tions de Lafontanelle

Who is Lafontanelle ?
Who is Lafontanelle ?

Salut et bien­v­enue à toi, cher insecte ! Je man­querais à la politesse la plus élé­men­taire si je ne te souhaitais un agréable séjour dans ma galerie virtuelle. En préam­bule, je tiens tout de même à te prévenir car je ne vois que trois solu­tions à ton arrivée impro­visée sur mon ter­rain de jeux.

  1. Tu as cliqué sur l’image d’un Hylotru­pes baju­lus, plus com­muné­ment appelé Capri­corne des maisons, en pen­sant trou­ver la solu­tion à l’invasion de coléop­tères qui pour­ris­sent la char­p­ente de ta toi­ture et vivent à demeure dans ta bib­lio­thèque… Désolé, mais là vrai­ment, je ne peux rien pour toi !
  2. Tu as tapé volon­taire­ment l’adresse de ce site et plus encore, prévoy­ant face à la mon­tée d’Alzheimer, tu l’as déjà enreg­istrée dans tes favoris. Je ne par­le pas de l’inconscient mal­heureux, ni même du mal­heureux incon­scient qui en a fait sa page d’accueil… Ne cherche plus d’excuses pour repar­tir et sois raisonnable : con­sid­ère ton cas comme défini­tive­ment per­du !
  3. Tu viens mal­heureuse­ment d’atterrir sur cette page par le plus pur des hasards et te deman­des donc vrai­ment ce que tu fais là… Dans ce cas, il est de mon devoir de t’avertir que les requêtes mal for­mulées dans les moteurs de recherche peu­vent par­fois con­duire au pire. Il te reste peut-être une chance de ne pas être col­lé aux ptères !

Passées ces pré­cau­tions d’usage, venons-en main­tenant au mode d’emploi. Nous sommes tous un peu schiz­o­phrènes et se pren­dre pour un coléop­tère est finale­ment un moin­dre mal. Acces­soire­ment cet espace me sert aus­si de plate­forme d’autoformation. En con­séquence, TU NE PEUX PAS repar­tir sans laiss­er ton com­men­taire, vot­er pour un arti­cle, spam­mer ma mes­sagerie pour un bug imag­i­naire ou cracher sur l’écran, bref, t’exprimer. Bien­v­enue sur les Fab­u­la­tions de Lafontanelle et dans le club très fer­mé de la secte des insectes. Bonne lec­ture et au plaisir de te lire.

De cœur parisien lit­téraire
D’adoption eurélien vert
Dans la blo­gosphère
Dépose quelques vers

Hylotrupes bajulus, de face les soirs de pleine lune
Hylotru­pes baju­lus, de face les soirs de pleine lune

Le Manifeste des évidences (22)

L’évidence du jour, c’est qu’il aura fal­lu presque un an pour que je reprenne cet ate­lier d’écriture per­son­nelle, acca­paré que j’étais par la con­créti­sa­tion de ma petite entre­prise. Sans doute me pre­nais-je trop au sérieux, vus la légèreté et le manque de pro­fes­sion­nal­isme observés chez mes inter­locu­teurs, lesquels m’ont défini­tive­ment con­va­in­cu que la Beauce char­traine n’est pas une terre fer­tile pour les pro­jets ambitieux…

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Le Manifeste des évidences (21)

Au fond ce qui est vrai pour une entre­prise l’est tout autant pour une admin­is­tra­tion ; il ne s’agit dans les deux cas que d’une col­lec­tiv­ité, ici publique et là privée. On pour­rait même dire que ce qui se passe dans les admin­is­tra­tions se passe aus­si dans les entre­pris­es, ici des choix de ges­tion qui lais­sent les salariés sur le car­reau, là des abus de procé­dures qui poussent les citoyens dans le caniveau.

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Le coléoptère privé de nourriture peut-il survivre ?

J’avoue, l’envie de tout effac­er m’a tra­ver­sé l’esprit ; à quoi bon écrire s’il y a plus de détracteurs que de lecteurs ? À qui écrire par ailleurs dans ce lot d’automates médis­ants ? Alors reclus, j’ai lu ; encore et encore, des pages et des pages… Quelques mois durant, j’ai avalé les arti­cles de mon heb­do­madaire favori comme un boulim­ique le ferait d’une table gar­nie de religieuses et de divor­cés…

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