Nouvelles mystérieuses de la cathédrale de Chartres (12) : Tu parles Charles, tu l’as dit Péguy…

L’écrivain Charles Péguy est étroite­ment asso­cié à Notre-Dame de Chartres. Une plaque sur un pili­er rap­pelle ses deux pèleri­nages à Chartres dont il est spir­ituelle­ment le par­rain en ce qui con­cerne les étudiants.

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Nouvelles mystérieuses de la cathédrale de Chartres (11) : Chassés croisés

À la Pen­tecôte, l’Esprit Saint descend sous forme de langues de feu sur les apôtres….

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Nouvelles mystérieuses de la cathédrale de Chartres (9) : Black is black

Retour sur le por­tail Nord après Sainte-Mod­este, et atta­chons-nous à une autre curiosité : la représen­ta­tion lap­idaire d’un Africain. Pas de quoi se tromper : il n’y en a qu’un et plutôt facile à repér­er. Regardez juste au-dessus de la porte d’entrée, à gauche.

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Nouvelles mystérieuses de la cathédrale de Chartres (6) : Labyrinthique

Impos­si­ble d’y échap­per, impos­si­ble de l’éviter : le dal­lage de la cathé­drale de Chartres est mys­tique­ment lié à l’énigme de son labyrinthe. Tout le monde est d’accord sur au moins un point : il s’agit d’un par­cours ini­ti­a­tique, d’un itinéraire à déchiffr­er. En revanche, son inter­pré­ta­tion a lais­sé la porte ouverte aux expli­ca­tions par­fois les plus saugrenues ou les plus fantaisistes.

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Nouvelles mystérieuses de la cathédrale de Chartres (5) : Confessions d’un ange

C’est si beau un ange, si loin­tain… Moi, je suis plan­té au chevet de la cathé­drale et je veille sur la toi­ture d’airain. Je veille depuis des siè­cles, depuis un mil­lé­naire sur le bon peu­ple et sa misère.

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Lafontanelle n’est pas si molle…

Elle eût été par trop liq­uide, voire franche­ment imbibée, cela n’aurait eu, en out­re, que peu d’importance. L’essentiel est ailleurs. Dans la mag­nif­i­cence de Nico­las Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Boc­sa, sacré Empereur des Français en l’an de grâce 2007, par exemple…

  • La revue pressée d’un con citoyen

Les célébra­tions bona­partistes du mois de mai à peine ter­minées, on s’était dit de droite à gauche, vite, un siège à l’Assemblée… C’est bien payé ! Et comme à Chartres ou à Paris, on ne risque pas de voir débar­quer la mer, on se fai­sait peur pour de faux au Tsuna­mi. Sera-t-il bleu ? Ou bleu ? Peut-être même bleu ? Au soir du 17 juin, la gauche exul­tait de voir que la brav­i­tude de sa nul­lité lui per­me­t­tait de pro­gress­er tan­dis qu’à l’autre bord, on lar­moy­ait presque de ne pas tous les avoir niqués… Qu’à cela ne tienne ! On débauchera…

Dieu him­self avait prévenu : “Je serai le Prési­dent de tous les Français !” En con­séquence, d’un éclair purifi­ca­teur, le Maître de l’Élysée, tel Zeus au som­met de l’Olympe, envoya aux mor­tels son com­man­de­ment divin. Inau­gu­rant son règne d’une mesure phare, le guide suprême de soix­ante-deux mil­lions de veaux foudroy­ait de sa bon­té sal­va­trice 234 000 priv­ilégiés, autre­fois hon­teuse­ment ponc­tion­nés au nom de la solidarité…

  • Le TEPA CAP !

Com­ment ça, même pas cap’ ? Tu vas voir si on peut pas plumer les pau­vres pour engraiss­er les rich­es ! Pour rester dans la volaille, le coq en chef a pon­du un bel oeuf bap­tisé “Tra­vail, Emploi, Pou­voir d’Achat”. Un pro­jet de loi, donc. Pro­jet TEPA. Que dis-je un cap ? Juste une étape…

Arrivée Gare du Nord, trois min­utes d’arrêt ! À la gare de Chris­tine, la Garde ne voit pass­er que des ban­quiers qui “n’ont qu’une envie, ren­tr­er en France…” Surtout ne dites pas à cette bour­geoise pro­mue min­istre de l’Économie que cette mesure est un énorme cadeau fis­cal fait aux plus rich­es des rich­es, ça fait trop “lutte des class­es”, trop popu-peu­ple-peo­ple, vul­gaire quoi !

  • De Cour­son tire le pompon !

Si l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, on n’est pareille­ment jamais mieux déçu et/ou trahi que par les siens. Ain­si le nou­veau cen­triste Charles de Cour­son estime que ce dis­posi­tif crée une iné­gal­ité très forte entre deux types de salariés : ceux qui ont un pat­ri­moine… et les autres !

  • Méhaigner­ie est fort marri !

Pensez donc ! Même le sus-cité pro­pose de met­tre en place un “impôt min­i­mum alter­natif” pour que “les per­son­nes de hauts revenus con­tribuent à la dépense publique.” De là à dire que les richards sont des crevards, par­don, des avares et que le prési­dent de la com­mis­sion des affaires cul­turelles, famil­iales et sociales est… socialiste…

  • 345 patates !

Le boucli­er fis­cal à 60 % voté en 2005, ce n’était pas assez… En con­séquence on abaisse celui-ci à 50 %, et on estime à la louche que la mesure coûtera 345 000 000 €. À quelques patates près parce qu’en fait, per­son­ne n’en sait trop rien… Ah ! Pour­tant avec Dominique, que n’avait-on pas fait pour con­tenter ces pau­vres de rich­es, pris à la gorge. Sans compter qu’il y avait du style, le panache, l’œil vif et le poil bril­lant, le dis­cours sur l’Irak à l’ONU en 2003, tout ça… Fran­cis me l’avait dit : “C’était mieux avant”…

  • Myard est un connard !

Puisqu’un Deved­jian, ci-devant maire d’Antony (aus­si), peut traiter devant témoins et caméras, une Com­par­i­ni, femme au demeu­rant fort respectable, de salope, vous me per­me­t­trez d’emprunter à mon tour au reg­istre argo­tique pour vous présen­ter, en bon voisin, ce dépité UMP des Yve­lines… Je m’en réfère à mon Robert, cuvée 91, page 355, pour véri­fi­er que ce qual­i­fi­catif peu flat­teur désigne bien un imbé­cile ou un crétin, et je note au pas­sage cette dis­tinc­tion séman­tique qui veut qu’un con­nard soit fam­i­li­er et vul­gaire quand une con­nasse est surtout vul­gaire et péjo­ra­tive. Le Larousse de l’argot et du français pop­u­laire pré­cise même que l’adjectif pour­rait être une altéra­tion de cornard, autrement dit cocu !

Diantre ! Les cocus ! C’est en une de Mar­i­anne cette semaine, mais c’est en page neuf que je décou­vre la pro­fondeur des pen­sées de cet élu du sept-huit : “30 % [d’abattement sur le loge­ment prin­ci­pal, ndlr], c’est une sucette pour les députés. Moi j’ai déposé un amende­ment de sup­pres­sion totale. Mais cela va dans le bon sens. La porte est enfin ouverte grâce à deux dis­pari­tions, celle de Chirac de l’Élysée et celle de l’abbé Pierre de ce monde.”

Si pour Jacquot on ne peut qu’approuver, en revanche, se réjouir du décès d’Henri, ça c’est vrai­ment très con. Mais Myard n’est pas Audiard…


@ suiv­re…