Le Manifeste des évidences (25)

Cela fai­sait une paie, depuis que j’écris, que je n’avais repris cette série d’évidences afin de retenir encore un peu celles et ceux qui me lisent. C’est qu’entre temps, il m’a fal­lu créer mon cab­i­net d’écrivain pub­lic, dévelop­per l’ensemble de mes ser­vices et presta­tions et organ­is­er ma compt­abil­ité, jouer le com­mer­cial et le ban­quier, endoss­er les rôles de secré­taire et de pré­posé à la machine à café, bref tout faire tout seul.

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Le Manifeste des évidences (24)

Je serais bien en peine, depuis que j’écris, de savoir ce qui retient celles et ceux qui me lisent. Ce qui intéresse les uns dérange les autres, et se posi­tion­ner attire sou­vent autant amis qu’ennemis. Cela devient une gageure lorsqu’il s’agit d’intéresser l’un avec les mots de l’autre et c’est dans ce posi­tion­nement, sur une ligne médi­ane, que pour­rait se trou­ver la clé et toute la dif­fi­culté.

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Du bon son brut pour les truands…

Hola, este es el orig­i­nal de Capri­cornio, Ézy’s writer is in da house to make his show, avec du bon son brut pour les truands, et des rimes à faire fuir toutes leur mamans…

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La vie, la mort, l’hiver, l’aurore…

Il y a ceux pour qui la vie con­tin­ue et ceux, moins chanceux, pour qui elle s’arrête… Il y a ceux pour qui la vie est un jeu et ceux, moins inno­cents, pour qui ce n’est pas for­cé­ment une fête…

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Colopterus Hibernatus…

Adieu l’Abbé, à Esteville repose en paix !
Don Qui­chotte, était-ce toi, l’humble capucin ?
Pour moi l’athée un autre père tu étais
Aujourd’hui tes enfants sem­blent tous orphe­lins…

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