Le Manifeste des évidences (26)

Six ans déjà, depuis le dernier bil­let de cette série con­sacrée à l’entreprise ! Et c’est peu de dire que l’eau a coulé sous les ponts. Un arti­cle ne suf­fi­ra donc pas pour vous racon­ter com­ment j’ai dévelop­pé mon cab­i­net d’écrivain pub­lic. De plus, je suis loin d’avoir la force de frappe d’une agence de com­mu­ni­ca­tion et ne suis pas un expert des rela­tions publiques. Mon truc, c’est d’être invis­i­ble… D’ailleurs, moins on me voit, et plus mon tra­vail est de qual­ité.

Con­tin­uer la lec­ture de « Le Man­i­feste des évi­dences (26) »

Le Manifeste des évidences (24)

Je serais bien en peine, depuis que j’écris, de savoir ce qui retient celles et ceux qui me lisent. Ce qui intéresse les uns dérange les autres, et se posi­tion­ner attire sou­vent autant amis qu’ennemis. Cela devient une gageure lorsqu’il s’agit d’intéresser l’un avec les mots de l’autre et c’est dans ce posi­tion­nement, sur une ligne médi­ane, que pour­rait se trou­ver la clé et toute la dif­fi­culté.

Con­tin­uer la lec­ture de « Le Man­i­feste des évi­dences (24) »

Du bon son brut pour les truands…

Hola, este es el orig­i­nal de Capri­cornio, Ézy’s writer is in da house to make his show, avec du bon son brut pour les truands, et des rimes à faire fuir toutes leur mamans…

Con­tin­uer la lec­ture de « Du bon son brut pour les truands… »

Manuel d’incivilité à l’usage des nantis et des culs pincés

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je vois des éléphants partout ! Et pas que des ros­es, des bleus aus­si…

Con­tin­uer la lec­ture de « Manuel d’incivilité à l’usage des nan­tis et des culs pincés »

Semaine de campagne, le week-end au Balto… (6)

Boutin doit faire du boudin ! Pensez donc… Voilà que des babas cools s’apprêtent à lui ravir son trône de députée dans la dix­ième cir­con­scrip­tion des Yve­lines, auquel elle s’était accrochée depuis 1988…

Con­tin­uer la lec­ture de « Semaine de cam­pagne, le week-end au Bal­to… (6) »

Je m’introduis sur la piste, observez la manière dont opère un spécialiste…

Je ne sais pas si vous avez déjà fait un tour sur l’Eurélien [note du 28/​09/​08 : ancien agré­ga­teur du site mais qui n’est aujourd’hui plus disponible], mais grâce à cet out­il que j’avais mis en place, j’ai ren­con­tré mes voisins !

Con­tin­uer la lec­ture de « Je m’introduis sur la piste, observez la manière dont opère un spé­cial­iste… »

Lafontanelle n’est pas si molle…

Elle eût été par trop liq­uide, voire franche­ment imbibée, cela n’aurait eu, en out­re, que peu d’importance. L’essentiel est ailleurs. Dans la mag­nif­i­cence de Nico­las Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Boc­sa, sacré Empereur des Français en l’an de grâce 2007, par exem­ple…

  • La revue pressée d’un con citoyen

Les célébra­tions bona­partistes du mois de mai à peine ter­minées, on s’était dit de droite à gauche, vite, un siège à l’Assemblée… C’est bien payé ! Et comme à Chartres ou à Paris, on ne risque pas de voir débar­quer la mer, on se fai­sait peur pour de faux au Tsuna­mi. Sera-t-il bleu ? Ou bleu ? Peut-être même bleu ? Au soir du 17 juin, la gauche exul­tait de voir que la brav­i­tude de sa nul­lité lui per­me­t­tait de pro­gress­er tan­dis qu’à l’autre bord, on lar­moy­ait presque de ne pas tous les avoir niqués… Qu’à cela ne tienne ! On débauchera…

Dieu him­self avait prévenu : “Je serai le Prési­dent de tous les Français !” En con­séquence, d’un éclair purifi­ca­teur, le Maître de l’Élysée, tel Zeus au som­met de l’Olympe, envoya aux mor­tels son com­man­de­ment divin. Inau­gu­rant son règne d’une mesure phare, le guide suprême de soix­ante-deux mil­lions de veaux foudroy­ait de sa bon­té sal­va­trice 234 000 priv­ilégiés, autre­fois hon­teuse­ment ponc­tion­nés au nom de la sol­i­dar­ité…

  • Le TEPA CAP !

Com­ment ça, même pas cap’ ? Tu vas voir si on peut pas plumer les pau­vres pour engraiss­er les rich­es ! Pour rester dans la volaille, le coq en chef a pon­du un bel oeuf bap­tisé “Tra­vail, Emploi, Pou­voir d’Achat”. Un pro­jet de loi, donc. Pro­jet TEPA. Que dis-je un cap ? Juste une étape…

Arrivée Gare du Nord, trois min­utes d’arrêt ! À la gare de Chris­tine, la Garde ne voit pass­er que des ban­quiers qui “n’ont qu’une envie, ren­tr­er en France…” Surtout ne dites pas à cette bour­geoise pro­mue min­istre de l’Économie que cette mesure est un énorme cadeau fis­cal fait aux plus rich­es des rich­es, ça fait trop “lutte des class­es”, trop popu-peu­ple-peo­ple, vul­gaire quoi !

  • De Cour­son tire le pom­pon !

Si l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, on n’est pareille­ment jamais mieux déçu et/​ou trahi que par les siens. Ain­si le nou­veau cen­triste Charles de Cour­son estime que ce dis­posi­tif crée une iné­gal­ité très forte entre deux types de salariés : ceux qui ont un pat­ri­moine… et les autres !

  • Méhaigner­ie est fort mar­ri !

Pensez donc ! Même le sus-cité pro­pose de met­tre en place un “impôt min­i­mum alter­natif” pour que “les per­son­nes de hauts revenus con­tribuent à la dépense publique.” De là à dire que les richards sont des crevards, par­don, des avares et que le prési­dent de la com­mis­sion des affaires cul­turelles, famil­iales et sociales est… social­iste…

  • 345 patates !

Le boucli­er fis­cal à 60 % voté en 2005, ce n’était pas assez… En con­séquence on abaisse celui-ci à 50 %, et on estime à la louche que la mesure coûtera 345 000 000 €. À quelques patates près parce qu’en fait, per­son­ne n’en sait trop rien… Ah ! Pour­tant avec Dominique, que n’avait-on pas fait pour con­tenter ces pau­vres de rich­es, pris à la gorge. Sans compter qu’il y avait du style, le panache, l’œil vif et le poil bril­lant, le dis­cours sur l’Irak à l’ONU en 2003, tout ça… Fran­cis me l’avait dit : “C’était mieux avant”…

  • Myard est un con­nard !

Puisqu’un Deved­jian, ci-devant maire d’Antony (aus­si), peut traiter devant témoins et caméras, une Com­par­i­ni, femme au demeu­rant fort respectable, de salope, vous me per­me­t­trez d’emprunter à mon tour au reg­istre argo­tique pour vous présen­ter, en bon voisin, ce dépité UMP des Yve­lines… Je m’en réfère à mon Robert, cuvée 91, page 355, pour véri­fi­er que ce qual­i­fi­catif peu flat­teur désigne bien un imbé­cile ou un crétin, et je note au pas­sage cette dis­tinc­tion séman­tique qui veut qu’un con­nard soit fam­i­li­er et vul­gaire quand une con­nasse est surtout vul­gaire et péjo­ra­tive. Le Larousse de l’argot et du français pop­u­laire pré­cise même que l’adjectif pour­rait être une altéra­tion de cornard, autrement dit cocu !

Diantre ! Les cocus ! C’est en une de Mar­i­anne cette semaine, mais c’est en page neuf que je décou­vre la pro­fondeur des pen­sées de cet élu du sept-huit : “30 % [d’abattement sur le loge­ment prin­ci­pal, ndlr], c’est une sucette pour les députés. Moi j’ai déposé un amende­ment de sup­pres­sion totale. Mais cela va dans le bon sens. La porte est enfin ouverte grâce à deux dis­pari­tions, celle de Chirac de l’Élysée et celle de l’abbé Pierre de ce monde.”

Si pour Jacquot on ne peut qu’approuver, en revanche, se réjouir du décès d’Henri, ça c’est vrai­ment très con. Mais Myard n’est pas Audi­ard…


@ suiv­re…