Au Bar d’Audiard (2)

Au Bar d'Audiard

Deux­ième bil­let de la série, Au Bar d’Au­di­ard vous pro­pose de stim­uler votre mémoire ciné­matographique en vous livrant une cita­tion.

À vous de trou­ver le titre du film dont elle est tirée, le réal­isa­teur et l’an­née de sor­tie au ciné­ma. Atten­tion, je compte les points !

Michel Audiard (Dessin couleur)
Michel Audi­ard (Dessin couleur)

- Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, d’ac­cord… mais ça vole…

C’est à vous de jouer !


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

11 réflexions sur « Au Bar d’Audiard (2) »

  1. J’ai­i­i­i­ii !

    J’ai la réponse !

    Faut pas pren­dre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages”

    En 1968 par Michel Audi­ard him­self !

    Youhooooou !

    Gor­don 1 — rest of the world 0

    Applause !

  2. Et comme je suis pas bégueule… petit moceau choisi tiré du même flim :

    - J’ai bon car­ac­tère mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculi­er. L’aigle va fon­dre sur la vieille buse.
     — C’est chou­ette ça, comme métaphore.
     — C’est pas une métaphore, c’est une périphrase.
     — Oh fait pas chi­er !
     — Ça, c’est une métaphore.

  3. Moi aus­si j’ai choisi un petit extrait du film

    - Tend lui ta main, Fred.

    - Si je lui tends, ce sera au tra­vers de la gueule ! Après ce qu’elle m’a fait, parce que j’sais pas si t’es au courant

    - Pêché d’je­unesse…

    - A coup de pompe dans le oigne que j’l’a r’cevrai… Même pas, à coup de tison­nier ! Ça la redressera, c’te salope.

  4. Résumé du film (Source : michelaudiard.com) :

    Fred, un petit mal­frat, empoche un mil­liard en lin­gots d’or, pro­duit d’un hold-up per­pétré par un autre gang­ster. Mais, il est à son tour délesté du magot par Charles et sa bande, manœu­vrée par la belle Rita, pour qui l’argent est une véri­ta­ble pas­sion. Mais, lorsque Charles « l’oublie » lors du partage, la dia­b­lesse fait appel à sa chère tante Léon­tine. L’énergique sep­tu­agé­naire, qui était en vacances sur la Côte d’Azur, rap­plique à Paris pour rap­pel­er tout ce petit monde à l’ordre. Charles demande alors à Tiburce, son neveu, de le débar­rass­er au plus vite de l’en­com­brante tante, mais celui-ci tombe amoureux de Rita et se range de son côté…

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