La langue de bois du coléoptère (1)

La Langue de Bois du Coléoptère

Je reste fon­da­men­tale­ment per­suadé que la con­jonc­ture actuelle inter­pelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’a­vant dans la voie d’un pro­gramme plus humain, plus frater­nel et plus juste.

La forte dis­par­ité régionale est l’orientation acquise d’une rup­ture sans agi­ta­tion par­ti­sane pour retrou­ver le chemin du vivre ensem­ble. Actuelle­ment, l’ef­fort indis­pens­able de défense pro­pose con­crète­ment l’op­po­si­tion résolue d’une France où les plus assidus seraient récom­pen­sés. J’ose pren­dre des risques en vous dis­ant que la mon­tée des dépens­es basiques doit insis­ter sur la rup­ture du lien social et sur le sen­ti­ment de vide d’une val­ori­sa­tion sans con­ces­sion de nos car­ac­tères spé­ci­fiques.

Effec­tive­ment, il faut opiniâtrement accepter que l’in­té­gra­tion sociale au prof­it de la vie asso­cia­tive des quartiers con­firme l’i­nal­ién­able volon­té d’un monde nou­veau où cha­cun ira à son rythme et où nous atten­drons ceux qui vont un peu plus lente­ment sans frein­er ceux qui veu­lent accélér­er. La démarche est si impor­tante que je peux attester sans dif­fi­culté que la volon­té farouche de sor­tir notre pays de la crise encour­age mon attrait avéré de pro­gress­er dans la direc­tion d’un plan cor­re­spon­dant véri­ta­ble­ment aux exi­gences légitimes de cha­cun.

La langue de bois du coléoptère (Capricorne à La Réunion)
La langue de bois du coléop­tère (Capri­corne à La Réu­nion)

La langue de bois du coléoptère

De plus, vous con­nais­sez cer­taine­ment la sit­u­a­tion qui mène à dire que la tra­di­tion attachée à notre mémoire con­sub­stantielle con­traint la plu­part d’en­tre nous à repenser les fonde­ments d’une société où vivre mieux ne rime pas force­ment avec tra­vailler plus.

Dès lors, sachez que je me bat­trai pour faire admet­tre que la sit­u­a­tion d’ex­clu­sion que cer­tains d’en­tre vous con­nais­sent oblige à la prise en compte encore plus effec­tive de solu­tions rapi­des cor­re­spon­dant aux grands axes soci­aux pri­or­i­taires.

Par ailleurs, c’est en toute con­nais­sance de cause que je peux affirmer aujour­d’hui que l’acuité des prob­lèmes de la vie quo­ti­di­enne a pour con­séquence oblig­a­toire l’ur­gente néces­sité d’un pro­jet por­teur de véri­ta­bles espoirs, notam­ment pour les plus dému­nis.


Auteur : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

2 réflexions sur « La langue de bois du coléoptère (1) »

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