La voie de son maître…

Cali et les autres doivent beau­coup à ce type. Miossec a ouvert une brèche dans la chan­son française à grands coups de textes bruts. Brèche que Cali revendique aus­si fort qu’il est socialiste.

En 1997, il entame son deux­ième album Bais­er avec sa vision et son vécu de la fidél­ité. Les cris d’un écorché vif…


Une réflexion sur « La voie de son maître… »

  1. Et je sors, et je drague comme on crève
    Avec telle­ment de choses à regretter
    Comme ta langue sur mes lèvres
    Et mes mains sur tes poignets
    Dis-moi que puis-je y faire
    Si je ne sais faire que traîner
    Car tu es loin et moi je crève
    De ne pou­voir te toucher

    Et je sors et je drague comme on crève
    Avec telle­ment d’en­vie à ravaler
    Mais si ma bite et mon coeur font grève
    Je peux très bien me toucher
    Et si ma langue traîne par terre
    Je peux très bien l’avaler
    Car tu es loin et moi je crève
    De ne pou­voir te baiser

    Oh mon amour, je crève de ne pou­voir t’enlacer
    Oh mon amour, je crève de ne pou­voir te baiser

    Mais si un beau jour je cède
    Pour­ras-tu me pardonner
    Mais si un beau jour je m’achève
    Dans l’infidélité
    Pens­es-tu que l’on se relève
    De tous ces corps si étrangers
    Ou que l’on en crève
    Ca me ferait telle­ment marrer
    Et si l’en­vie m’en­vahit les lèvres
    Je peux très bien me lécher
    Et si ma langue traîne par terre
    Je peux très bien l’avaler

    Oh mon amour, je crève de ne pou­voir te toucher
    Oh mon amour, je crève de ne pou­voir te baiser

    La fidèl­ité (Ch. Miossec)

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