Les Carreaux sous la tempête

À Lucé comme ailleurs, les plus mal logés ne sont pas ceux qu’on croit…

La société APPIA (Eiffage) à Lucé

Deux exem­ples ? Les gens du voy­age et les habi­tants des Carreaux.

Si les derniers sont un peu épargnés par les odeurs nauséabon­des de la déchet­terie qui embau­ment le lieu de rési­dence des pre­miers, tous deux ont en revanche comme hori­zon les mon­tagnes de gra­vats (et les chem­inées) de la société Appia.

Et par grand vent, c’est pas le Sahara mais ça y ressemble…

Une habi­tante du quarti­er avoue sa déception :

Nous avons acheté la mai­son en févri­er. Nous avons vis­ité plusieurs fois, mais tou­jours en soirée…

Donc pas de bruit, ni beau­coup d’ac­tiv­ité. Le vendeur ne nous a pas prévenu.

C’est après que j’ai com­pris : impos­si­ble d’ou­vrir les fenêtres ou de laiss­er jouer mes enfants dans le jardin. Et puis il y a cette pous­sière blanche que l’on retrou­ve partout, jusque sur les véhicules.”

Et de con­clure, un peu désem­parée : “Mais que peut-on y faire ?”

Mais oui, c’est vrai ça ! Que peut-on y faire ?

Illus­tra­tion : Le site de la société APPIA à Lucé bor­de des pavil­lons, Lafontanelle (Sep­tem­bre 2006).


Auteur/autrice : Lafontanelle

Hylotrupes bajulus les soirs de pleine lune...

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