Les Nouvelles Vénitiennes (15) : Piccolo Travelo

Trav­elo, ce n’est déjà pas rigo­lo en soi. On est en butte à toutes les moqueries, à tous les lazzi, à toutes les haines refoulées. Mais trav­elo à Venise, c’est pire que tout. La ville des masques et du Car­naval, pour un trav­es­ti, c’est le lieu mau­dit, celui où tout est per­mis, où tout le monde se prend pour une drag queen, où la con­cur­rence est finale­ment telle que tout le monde fait le trot­toir.

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Les Nouvelles Vénitiennes (12) : Calle larga dei Proverbi (Rue longue des Proverbes)

À SS. Apos­toli, la Calle Larga dei Prover­bi tire son orig­ine de deux inscrip­tions latines gravées sur les bal­cons d’une mai­son aujour­d’hui dis­parue : « Par­le de toi, avant de par­ler de moi » et « Quand on sème des épines, on ne marche pas pieds nus ». Qui avait fait inscrire ces curieux adages, l’His­toire ne le dit pas ou du moins n’a pas retenu son nom.

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Les Nouvelles Vénitiennes (11) : Les aléas della aventura…

La famille Franchet­ti est fort hon­or­able­ment con­nue des Véni­tiens, notam­ment parce que le baron Gior­gio restau­ra à grands frais puis fit don à l’É­tat, mobili­er com­pris, de la Ca’ d’Oro, somptueux palais du XVe siè­cle qui domine le Grand Canal. Ses mar­bres poly­chromes de la façade furent un temps enrichis de dorures et l’ensem­ble dégage un charme ori­en­tal des plus raf­finés.

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Les Nouvelles Vénitiennes (10) : Hauts les masques !

La tra­di­tion du Car­naval de Venise, au mois de févri­er, n’est dev­enue qu’une opéra­tion com­mer­cia­lo-touris­tique, un rien vul­gaire-chic. L’idée de se cos­tumer et de se déguis­er en prenant la pause Plaz­za San Mar­co avec un zeste de brouil­lard, voire avec de la neige si vous avez un peu de chance, est certes pass­able­ment pho­togénique. Elle per­met par ailleurs d’en­tamer la sai­son touris­tique à un moment de creux pour les autres cités européennes con­cur­rentes de renom comme Paris, Vienne, Prague ou Lon­dres.

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Les Nouvelles Vénitiennes (3) : La Sérénissime

Je ne sais plus trop pourquoi on surnomme Venise « la Sérénis­sime ». Peut-être cette appel­la­tion est-elle ironique, en tous cas en rien jus­ti­fiée.

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Les Nouvelles Vénitiennes (2) : « Ciao Bella ! »

« Ciao Bel­la ! » c’est le sobre adieu d’un amant à sa belle tan­dis que celle-ci dis­parais­sait lente­ment dans les eaux saumâtres d’un anonyme canal véni­tien. Détail piquant. la belle avait lit­térale­ment la tête fra­cassée en deux par le milieu par un fer­ro, cet emblème de la gon­do­le, ce peigne argen­té aux six dents représen­tant les six quartiers de la Sérénis­sime.

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