Les Nouvelles Vénitiennes (11) : Les aléas della aventura…

La famille Franchet­ti est fort hon­or­able­ment con­nue des Véni­tiens, notam­ment parce que le baron Gior­gio restau­ra à grands frais puis fit don à l’É­tat, mobili­er com­pris, de la Ca’ d’Oro, somptueux palais du XVe siè­cle qui domine le Grand Canal. Ses mar­bres poly­chromes de la façade furent un temps enrichis de dorures et l’ensem­ble dégage un charme ori­en­tal des plus raf­finés.

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Les Nouvelles Vénitiennes (10) : Hauts les masques !

La tra­di­tion du Car­naval de Venise, au mois de févri­er, n’est dev­enue qu’une opéra­tion com­mer­cia­lo-touris­tique, un rien vul­gaire-chic. L’idée de se cos­tumer et de se déguis­er en prenant la pause Plaz­za San Mar­co avec un zeste de brouil­lard, voire avec de la neige si vous avez un peu de chance, est certes pass­able­ment pho­togénique. Elle per­met par ailleurs d’en­tamer la sai­son touris­tique à un moment de creux pour les autres cités européennes con­cur­rentes de renom comme Paris, Vienne, Prague ou Lon­dres.

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Les Nouvelles Vénitiennes (9) : Chronos remonte le temps

Une niche du XVIe abrite sur la façade du palais Bem­bo-Boldù une sculp­ture qui est sans doute la plus mys­térieuse de Venise. Selon les uns, il s’ag­it d’un sauvage cou­vert de poils, selon d’autres de Chronos le maître du temps. Selon d’autres encore, Sat­urne por­tant un disque solaire.

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Les Nouvelles Vénitiennes (8) : Sotoportego dei Cattivi Pensieri (Passage des Mauvaises Pensées)

Il est des noms prédes­tinés à moins, qu’au con­traire, cer­tains lieux por­tent le nom inéluctable pour lequel aucun autre n’au­rait pu être mieux trou­vé. C’é­tait le cas pour ce lieu mau­dit du Soto­portego dei Cat­tivi Pen­sieri, imag­iné sans doute par le Dieu de la lagune lui-même.

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Les Nouvelles Vénitiennes (7) : La Calle Amor dei Amici

La rue de l’Amour des Amis — Calle Amor dei Ami­ci — si chère à Hugo Pratt et à Cor­to Mal­tese, est un véri­ta­ble coupe-gorge. Surtout la nuit.

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Les Nouvelles Vénitiennes (6) : Sous les griffes du Lion (1re partie)

En novem­bre 1757, après trois jours et trois nuits par­ti­c­ulière­ment brumeux, on trou­va à l’en­trée de l’Arse­nal les corps atro­ce­ment déchi­quetés de deux marins, un Turc et un Mal­tais. Tous deux avaient débar­qué de deux bâti­ments dif­férents, de prove­nance et de des­ti­na­tions divers­es et a pri­ori ne pou­vaient se con­naître.

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Les Nouvelles Vénitiennes (5) : On a volé Saint-Marc !

On a beau être saint, on n’en est pas moins homme et on a sa dig­nité… Moi, l’é­vangéliste syrien, celui que l’on hon­ore avec tant d’ors et de mosaïques dans ma basilique, croyez-moi, je n’ai pas tou­jours vécu la vie en rose et encore moins la mort… Ça, je vous le jure ! Et tout cela ne serait rien si on avait lais­sé ma dépouille tran­quille, mais que nen­ni !

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