Bling, bling, paix à toutes les victimes…

La nuit tombe et les bour­geois trem­blent. Dehors, l’in­sécu­rité. La vio­lence, à deux rues, la ban­lieue, deux coups de feu, le dis­cours offi­ciel et puis suit l’of­fi­cieux : “À Vil­liers-le-Bel, on n’a pas hésité à tir­er sur les forces de l’or­dre. C’est une pre­mière !” Et la vérité, c’est qu’il y a bien longtemps que les keufs tombent sous les balles. Un peu comme les cas­cadeurs, c’est leur méti­er. La réal­ité, c’est qu’a­vant d’ar­riv­er à cette extrémité, il y a sou­vent eu une vic­time… “civile” (mais pas for­cé­ment inno­cente), dont le sort a cristallisé les rancœurs d’une caté­gorie d’in­di­vidus mar­gin­al­isés à l’en­con­tre d’un “sys­tème de société” aveu­gle et cynique. Petite séance de rat­tra­page.

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